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Face à la mauvaise foi : La force des arguments

Écrit par thomas.tang on .

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simon1In extenso, la réponse du chef de service de la communication de la CNPS, suite à la publication de contres vérités sur la gestion de l’organisme par un certain Boris Bertolt sur le réseau social Facebook le 21 août 2017.

Je croyais que logiquement, ma réponse hier à Boris Bertolt était suffisante pour qu’il présente son mea culpa au DG de la CNPS pour toutes les réformes apportées à cette entreprise, laquelle aujourd’hui, est l’une (pour être modeste) de celles qui se portent bien au Cameroun en ce moment.

Je m’attendais également à ce que Boris Bertolt qui a affirmé péremptoirement que Monsieur Mekulu n’a rien apporté de « structurel » à la CNPS, conteste la batterie de reformes structurelles et de données chiffrées publiées en réactions à ses élucubrations sur le management actuel de la CNPS. Rien de tout cela n’a été fait à ce jour et au lieu de se taire, il signe et persiste dans la dérive de la mauvaise foi à la limite du ridicule. C’est généralement ainsi que se comportent des tireurs à gage au service des officines.

Dans sa réaction à mon post d’hier, il prétend, dans ce qu’il appelle « premiers éléments de réponse à Mekulu Mvondo et son équipe de communication » :

1- Que si la CNPS est liquide, c’est simplement et seulement grâce aux effets du « décret du Premier ministre de février 2016 » qui a « permis d’accroître de manière exponentielle des recettes ». Sur ce point (1), je rappelle à l’intention de Boris Bertolt que le Premier ministre n’a jamais pris un décret en février 2016, relatif aux paramètres du régime camerounais de sécurité sociale. Quand on s’érige en critique systématique de tout et en grande gueule, on doit aussi s’arranger à ne pas étaler sa méconnaissance des dossiers ; on doit éviter d’être pris au dépourvu, lorsqu’il s’agit de précisions. Pour votre information et pour l’histoire, retenez que c’est bien le président Paul Biya (que vous célébrez implicitement aujourd’hui pour avoir au moins à vos yeux, fait quelque chose de bien !) et non le PM, qui, le 15 février 2016, a signé le décret n° 2016/072 et son annexe fixant les taux des cotisations sociales et les plafonds des rémunérations applicables dans les branches des prestations familiales, d’assurance-pensions de vieillesse, d’invalidité et de décès, des accidents de travail et des maladies professionnelles gérés par la CNPS. Dans nos différents supports d’information et sur www. Cnps.cm, nous soutenions que « par cet acte fort, le chef de l’Etat donnait au système de sécurité sociale géré par la CNPS, notamment dans sa branche PVID, le nouveau souffle dont il avait grand besoin. La revalorisation des taux de cotisations sociales de 7 à 8,4 % et le relèvement du plafond des salaires cotisables de 300 000 FCFA à 750 000 FCFA sont des réformes qui vont permettre à la CNPS de corriger le déséquilibre technique structurel de la branche des pensions (à ne pas confondre avec l’équilibre financier actuel de l’ensemble de l’organisme, toutes branches prises en considération), et de supporter sans être obligée d’aller puiser dans ses réserves de trésorerie ». Cela signifie que le décret du PR arrive comme un adjuvent. Mais la CNPS était déjà financièrement solide bien longtemps avant le décret du président de la République. A titre d’exemple, les recettes de cotisations sont passées de 68 milliards à 116 milliards au 31/12/2015, donc, avant le décret de février 2016.

 

Sur le point (2), Boris Bertolt se mêle les pédales et parle de « suppression » des droits, comme pour dire que si la CNPS est liquide, c’est parce qu’elle ne paye pas les droits des assurés sociaux. Là encore, la mauvaise foi est manifeste et Boris Bertolt aura beau se triturer les méninges pour falsifier l’histoire à, défaut de la gommer, la CNPS n’a procédé à aucune suppression de droits, à moins que Monsieur Boris Bertolt en apporte la preuve. Il n’en a pas les moyens donc, débat inutilement stérile. Et c’est l’occasion de poursuivre notre mission d’éducation et de sensibilisation (oui oui, il en a besoins !) en matière de législation sociale. Ce qu’il faut dire ici, c’est que seuls, les assurés sociaux relevant des entreprises débitrices (celles qui ne reversent pas leurs cotisations sociales à la CNPS) peuvent parler de droits non payés. Ce qui est normal, la loi c’est la loi. Cependant, le dossier de ces entreprises a été soumis à l’Etat depuis plus de 4 ans pour reprise des cotisations et donc, du paiement des prestations, la CNPS attend encore. Monsieur Mekulu a néanmoins été sensible au désarroi des travailleurs de ces entreprises insolvables et a prescrit des mesures d’assouplissement qui ont permis à certaines catégories d’anciens travailleurs de bénéficier de leurs droits, même en cas de situation débitrice de leur employeur vis-à-vis de la CNPS.

 

Au sujet du reclassement des personnels, Boris Bertolt soutient que des « personnels reclassés depuis 2008 attendent toujours le paiement de leur rappel ». Faux ! A ce jour, tous les reclassements/avancements sont faits et payés. La CNPS fonctionne même aujourd’hui en mode d’avancements automatiques. Boris Bertolt veut certainement parler d’un fait ancien et qui n’est plus d’actualité à la CNPS, celui des avancements et reclassement suite aux formations en prestations organisées en 2008, bien avant la prise de fonction de Monsieur Mekulu à la CNPS le 18 avril 2008. Cependant, au nom de continuité du service public, le DG Mekulu, dans une correspondance datée du 14 janvier 2015, adressée au secrétaire général des services du Premier ministre qui, entre autres interrogations, voulait savoir « pourquoi certains agents définitivement admis au test de fin de formation n’ont ni été reclassés, ni pris en compte lors de l’élaboration des projets de décision accordant des bonifications d’échelons, tandis que d’autres agents admis au même titre qu’eux, ont simultanément bénéficié de ces deux mesures ou sont en voie de l’être ? », Monsieur Mekulu relevait qu’ « aucune personne n’a simultanément bénéficié de ces deux mesures ou n’est même en voie de l’être ». En effet, parmi les 56 personnes évoquées (la CNPS au 31 mars 2017, comptait 2856 personnels permanents actifs contre 2881 au 31/12/16), 48 sont des ex-temporaires qui ont été recrutés et les intéressés sont actuellement en poste à leurs niveaux de qualification respectives dans les différentes structures de la CNPS, 06 sont des anciens agents dont la situation avait été régularisée lors de leur départ à la retraite (reclassement/bonification d’échelon), 02 ont été licenciés pour faux diplômes ». Par ailleurs, la formation alors subie par ces personnels s’était immédiatement avérée inopérante pour gérer les nouvelles procédures métiers introduites à l’arrivée de Monsieur Mekulu, pour faire face à l’extrême porosité et l’inefficacité du système antérieur qui avait constitué la substance de leur formation (je rappelle que près de 2 milliards de francs CFA de fraudes sur les dossiers de prestations ont été découverts en 2009/2010 à cause de l’inefficacité et de la porosité du système ancien !). Ce qui signifiait qu’avant même leur reclassement éventuel, la formation suivie était quasiment inopérante, à en juger par les nombreuses plaintes des chefs de structure auprès de qui, ces personnels avaient été affectés. Toutes choses qui ont amené Monsieur Mekulu à émettre un avis réservé sur la généralisation des avancements/reclassements desdits personnels, d’autant que l’incidence financière en était énorme (1,8 milliard). En somme, l’entreprise s’engageait à une grosse dépense sans garantie de retour sur investissement.

 

A propos des réformes, la CNPS doit bien au DG Louis Paul Motaze la réforme de 2001 qui assimile les cotisations sociales aux créances fiscales recouvrées dans les mêmes conditions. Mais en 2001, les créances de cotisations sociales étaient au 5ème rang des créances. Elles sont au 3ème rang aujourd’hui, certainement que le prochain DG de la CNPS les poussera au 2ème rang des créances après l’impôt. C’est cela l’histoire du développement et du progrès. Chacun doit pouvoir faire sont bout de chemin pour faire avancer le pays. Est-ce le cas pour vous Boris Bertolt ? Libre à vous de répondre. D’ailleurs, notre propos n’a jamais été d’opposer les deux gestions. Le ministre Motaze alors DG de la CNPS a fait ce qu’il a pu dans le contexte qui était le sien. D’autres personnes se chargeront d’en faire le bilan. Quant à Monsieur Mekulu, il fait ce qu’il peut dans son contexte, les éléments de son action donnés hier suffisent pour que j’en reparle ici. Vous aimez Monsieur Mekulu ou pas, ces résultats parleront pour lui. Ils feront son bilan le moment venu. Il est malhonnête de soutenir que tout cela n’est rien.

 

A propos de la présence de la mission du Consupe à la CNPS depuis 9 mois, nous pensons et l’avons toujours dit, elle est normale. Une entreprise du portefeuille de l’Etat doit être contrôlée. Sur les comptes de 2016 qui auraient été contestés par l’Agent comptable, non seulement les textes ne prévoient pas que le DG fasse valider ses comptes par l’AC, mais également, le Conseil d’administration de la CNPS, au terme de sa session extraordinaire du 03 juillet 2017, a, à l’unanimité de ses membres (c’est-à-dire y compris les représentants des deux tutelles technique et financière), pris acte du refus de l’Agent comptable de prendre part aux travaux du comité ad hoc chargé de l’assister pour la confection des comptes réguliers de l’exercice 2016, en application de la résolution y relative, et s’en est remis à toute suite légale à donner à cette attitude par le ministre des Finances.

Bonne lecture !

Simon Meyanga, journaliste, Chef de service de la Communication/CNPS.

 

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